Cinéma : Le cinéma japonais a le goût du saké
Paris
Description de l'annonce
Dès la période du muet, les réalisateurs ont apprécié filmer cette boisson, dont la dégustation donne toujours de belles scènes à l’écran. Si le cinéaste le plus associé au saké reste Yasujirô Ozu, d’autres aussi ont aimé réunir les grandes vedettes autour d’un sakazuki (petite coupe évasée), pour le plus grand plaisir des spectateurs. Saké d’amour, saké de mélodrame, saké comique : le cinéma japonais connaît toutes les saveurs. La projection de ces deux films illustre l'accord parfait entre le cinéma et le saké !
**14h** **· _Le Goût du riz au thé vert_** DE YASUJIRO OZU / 1952 / 1H56 / VOSTF / DCP
**17h** **·** _**Nuages** **flottants**_ DE MIKIO NARUSE / 1955 / 2H04 / VOSTF / DCP