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Disposition gouvernementale sur les plus-values

Face à la crise économique, l’exonération des plus-values est prolongée de deux ans afin que les détenteurs d’un crédit relais ne soient pas soumis à des ordres de saisie. Une disposition gouvernementale qui s’avère bienfaisante, du moins temporairement, pour les emprunteurs en immobilier.

Les personnes qui n’ont pas pu revendre leur résidence principale continueront dorénavant à bénéficier d’une franchise des plus values durant une durée rallongée de deux ans. En effet, ceux qui ont souscrit un crédit relais se trouvent actuellement dans une impasse en ce qui concerne la vente de leurs biens immobiliers, majoritairement occasionnée par la crise économique. Par conséquent, les autorités ont annoncé le 27 mars dernier qu’elles vont «prolonger la période pendant laquelle la personne qui n'a pas réussi à revendre sa résidence principale continuera de bénéficier de l'exonération des plus-values».

Et cette période équivaut aux 24 mois précités. En somme, cela se voit comme un vrai coup de pouce de leur part, permettant en passant d’éviter les coûteuses et inconvenantes procédures de saisie immobilière. Cette nouvelle s’avère être la bienvenue, aussi bien pour les débiteurs que pour les banques. En effet, ces dernières ont déjà pris des mesures vers ce même objectif depuis début mars, mais avec des effets moins révélateurs.

Depuis maintenant un mois, les banques s’étaient engagées à ne pas prescrire les éventuelles pénalités pour des clients qui se trouvent dans l’obligation d’effectuer un report d’échéance ou procéder à un rallongement de la durée du prêt, dû au fait qu’ils ont encore leurs résidences principales à vendre. Et même si elles continuent à proposer et à accorder des emprunts, la demande de la part des consommateurs a fortement chuté. Il est vrai que les conditions se sont durcies, si on ne considère que la réduction de l’estimation du bien de 80% à 70%, et que les montants des prêts ont diminué.

En effet, si elles accordent volontiers un prêt de 200 000 à 300 000 euros, un montant de 600 000 euros s’annonce néanmoins trop risqué pour les banques. Cependant, malgré le contexte financier, ce sont surtout les usagers qui sont devenus réticents face aux emprunts par crédit relais. La preuve, le doute s’est installé dans l’esprit des personnes voulaient souscrire à un crédit-relais et les banques ne sont pas aptes à combattre ce fléau. C’est la raison pour laquelle cette nouvelle procédure gouvernementale s’annonce comme la solution à cette épreuve qui touche de plus en plus les banques.

Prolonger le délai d’exonération permet de fluidifier le marché de l’immobilier, qui marche actuellement au ralenti. Après les prêts à taux zéro et les autres baisses des taux d’intérêt, cette prolongation de la date buttoir a donc pour vocation de motiver les propriétaires à changer de résidence, malgré leurs craintes de ne pas pouvoir revendre la demeure qu’ils occupent. C’est d’ailleurs pour « casser cette spirale » que l’on a décidé de rallonger la période d’exonération des plus-values.

En outre, si près de 30 000 foyers se trouvent actuellement dans l’incapacité de revendre leur ancien logement, selon l'Association française des usagers des banques, il est primordial, voire vital, d’aider ces clients, de la meilleure manière qui soit, à vendre leurs actifs. Et même si les activités de construction commencent à redémarrer depuis peu, cette prolongation du délai contribue pleinement à briser le frein que rencontre actuellement le marché de l’immobilier. Ce facteur d’inquiétude qui constitue aussi un blocage de l’investissement devrait donc disparaître au fil du temps. Du moins, c’est ce qu’on espère actuellement pour pouvoir relancer les ventes dans l’immobilier, malgré la crise internationale.
 
 

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